totalement déplacée et cruelle que le prévenu lui a posée par le biais de son défenseur (D. 3040-3041 l. 349-357), ceci bien que celle-ci l’ait affectée. La partie plaignante a apporté des précisions à son récit, s’insérant parfaitement dans les explications précédentes, ceci d’une manière qui n’était au surplus pas à la charge du prévenu mais empreinte d’objectivité. Elle a ainsi expliqué qu’il lui était difficile de dire si elle avait parfois perdu connaissance sous les coups ou si elle était seulement totalement confuse (« verwirrt » ; D. 377- 378 l. 358-363).