Elle n’aurait en aucun cas fait de telles déclarations si elle avait cherché à charger le prévenu par tous les moyens possibles. De même, elle a catégoriquement exclu que le prévenu ait utilisé ses médicaments contre l’asthme comme moyen de pression à son encontre (D. 361 l. 499-500), qu’il l’ait forcée à consommer des stupéfiants (D. 364 l. 637-639) et n’a pas souhaité de mal à A.________ lors des débats de première instance alors qu’elle aurait pu, interpellée sur la question, émettre le vœu que la présente procédure aboutisse à ce qu’il paie pour ses actes sans que cela n’apparaisse comme foncièrement déplacé (D. 2561 l. 32-40).