avaient eu lieu plutôt au début de la relation – en tous cas avant la fin du mois d’octobre (D. 3038 l. 225-241 et 250-254). Pour ce qui est des autres infractions sexuelles renvoyées, elle a indiqué qu’entre la fin octobre 2017 et le 26 janvier 2018, elle a subi au minimum 50 relations vaginales contraintes (soit au moins tous les jours lors du dernier mois, et un peu moins fréquemment lors des deux mois précédents) et que sur ce nombre, une trentaine avait eu lieu après qu’elle s’était totalement effondrée sous les coups du prévenu (D. 3036-3037 l. 178-191 ; 3039 l. 265-291 ; 3041 l. 367-370).