Elle a aussi confirmé avoir toujours exprimé son refus, oralement ou par des gestes, le prévenu passant outre. Elle a précisé qu’elle ne déployait pas toujours la même force pour ce faire, étant de plus en plus isolée et sous pression psychique au fil du temps, ainsi qu’au vu du risque de faire face à une plus grande violence de la part du prévenu (D. 2557 l. 13-29). Quant aux enfermements, elle a dit n’en avoir alors pas discuté avec Q.________, n’ayant plus son numéro et ayant « bien trop peur des conséquences » si elle parlait (D. 2557 l. 31-47).