Pour le volet sexuel, elle a en outre confirmé avoir d’abord consenti à des relations sexuelles avec le prévenu, qui lui a très vite mis la pression pour d’autres actes et qu’elle a ensuite été purement et simplement contrainte dès le mois d’octobre 2017. Elle a toutefois précisé que déjà au début, le prévenu la persuadait d’effectuer des rapports sexuels qu’elle ne souhaitait en réalité pas, évoquant la pression qu’a mise dès le départ le prévenu (D. 2557 l. 1-11). Elle a aussi confirmé avoir toujours exprimé son refus, oralement ou par des gestes, le prévenu passant outre.