Sur question, elle a expliqué qu’elle se rendait compte de la justesse des propos de son amie, qui lui affirmait que la situation ne pouvait pas perdurer, mais ne savait pas comment s’y prendre pour s’en sortir (D. 2556 l. 31-45). 11.3.1 Pour le volet sexuel, elle a en outre confirmé avoir d’abord consenti à des relations sexuelles avec le prévenu, qui lui a très vite mis la pression pour d’autres actes et qu’elle a ensuite été purement et simplement contrainte dès le mois d’octobre 2017.