Sur question, elle a indiqué ne pas pouvoir s’échapper par les fenêtres, bien qu’y ayant pensé, la chambre se trouvant trop en hauteur, et n’avoir pas pu demander de l’aide au vu de la surveillance exercée, du sentiment d’impuissance qui l’habitait alors et de son manque de confiance envers la police, des appels antérieurs de tiers en lien avec la problématique du voisinage n’ayant eu aucun résultat concret pour elle car elle avait eu l’impression que la police n’avait pas compris ni pu évaluer ce qui se passait (D. 355-356 l. 214-220 ; 363 l. 606-607 ; 365 l. 679-681 ; 378 l. 392-394 ;