Questionnée par la défense sur le fait qu’elle avait d’abord dit avoir été contrainte sur le plan sexuel à partir du mois d’octobre 2017, elle a expliqué qu’elle se trouvait encore dans une certaine mesure sous la pression mentale qu’elle avait vécue lors de sa première audition, mais qu’avec du recul, elle appréciait la situation différemment. Elle a ajouté qu’elle a accepté des choses qu’elle n’aurait pas dû accepter et qu’à partir du mois d’octobre 2017, elle n’avait plus souhaité aucun rapport sexuel avec le prévenu (D. 396 l. 371-378 ; D. 410 l. 889-891).