395- 396 l. 330-369) et a précisé avoir été amoureuse du prévenu jusqu’au milieu de leur relation, soit jusqu’en octobre-novembre (D. 382 l. 530-534). Questionnée par la défense sur le fait qu’elle avait d’abord dit avoir été contrainte sur le plan sexuel à partir du mois d’octobre 2017, elle a expliqué qu’elle se trouvait encore dans une certaine mesure sous la pression mentale qu’elle avait vécue lors de sa première audition, mais qu’avec du recul, elle appréciait la situation différemment.