Au fil du temps et à cause des douleurs ressenties, elle a peu à peu diminué son opposition physique aux actes du prévenu, tout en continuant d’exprimer son refus oralement, ce dont le prévenu n’avait que faire, prétextant que tout allait bien car il l’aimait. Les contraintes ont eu lieu tous les 2-3 jours, puis quotidiennement – voire plusieurs fois par jour (D. 374-375 l. 238-262 ; 376 l. 299- 302 ; 396-397 l. 362-400 ; 397 l. 423-431 ; 398 l. 456-467 ; 399 l. 471-477 et 487- 507 ; 410 l. 889-895).