Devant ses exigences, elle a indiqué n’avoir pas eu le choix et avoir tout de même eu des rapports sexuels avec le prévenu – malgré son refus exprimé oralement et par des gestes (repousser le prévenu, cris et pleurs), sans succès. Elle l’avait même griffé au visage à une reprise, en vain, car cela le rendait encore plus agressif (D. 399 l. 492-508). Au fil du temps et à cause des douleurs ressenties, elle a peu à peu diminué son opposition physique aux actes du prévenu, tout en continuant d’exprimer son refus oralement, ce dont le prévenu n’avait que faire, prétextant que tout allait bien car il l’aimait.