Ces étranglements étaient également une manifestation expresse de pouvoir du prévenu, qui lui disait alors « tu es soumise à moi » (D. 401 l. 547-550). Elle était toutefois comme soulagée de cet effondrement, signifiant qu’il allait cesser de s’en prendre à elle (D. 377 l. 355-356). Il arrivait qu’il réalise être allé trop loin et s’excuse ou au contraire qu’il exige alors des relations sexuelles. C.________ a aussi subi des coups répétés, le prévenu lui heurtant la tête contre le mur (ou à une occasion, le réfrigérateur), sans qu’elle ait pu dire si elle était parfois tombée inconsciente lors de ces faits.