Les violences subies (aussi dans le domaine sexuel, si elle tentait de se défendre davantage) avaient également lieu sous forme d’étranglements (D. 377 l. 348-356), durant lesquels il lui est arrivé à plusieurs reprises de s’effondrer ou de perdre connaissance – ce qu’elle n'a toutefois pas pu confirmer le 4 septembre 2019, tout en expliquant avoir eu un voile noir devant les yeux et une perte de l’audition temporaire. Ces étranglements étaient également une manifestation expresse de pouvoir du prévenu, qui lui disait alors « tu es soumise à moi » (D. 401 l. 547-550).