Sur question, elle a indiqué que bien qu’elle ait alors été officiellement domiciliée chez sa mère, elle n’a pas pu s’échapper en raison de la surveillance constante de la part du prévenu (D. 406 l. 745-763). Elle a aussi confirmé que le 37 prévenu lui avait parfois interdit de se nourrir ou de boire, voire même de se doucher ou se rendre aux toilettes. Elle a précisé qu’elle devait alors le regarder manger et qu’à une occasion il lui avait lancé des os de poulet en lui indiquant qu’elle pouvait ronger les os pour se nourrir (D. 392 l. 206-220, 231-232 ;