Sur question, la partie plaignante a indiqué ne pas en avoir parlé à ses supérieurs ou à des collègues par crainte que sa situation ne fasse qu’empirer si elle demandait de l’aide à quelqu’un et au vu des menaces proférées par le prévenu selon lesquelles il ne la laisserait plus se rendre à l’école ou au travail si elle en profitait pour demander à l’aide (D. 393-394 l. 262-271). S’agissant des colocataires du prévenu, la victime a indiqué que G.________ (ch. 13.7 ci-dessous) avait tenté de l’aider, mais que sur le long terme, G.________ et J.________ n’avaient plus pris la victime au sérieux (D. 363 l. 587-591 et 599-614 «