En effet, il la surveillait et lui envoyait des photographies d’elle prises à son insu dans la rue (D. 392-393 l. 239-244 [lui rappelant de regarder au sol si tel n’était pas le cas sur ces photographies]). Sur question, la partie plaignante a indiqué ne pas en avoir parlé à ses supérieurs ou à des collègues par crainte que sa situation ne fasse qu’empirer si elle demandait de l’aide à quelqu’un et au vu des menaces proférées par le prévenu selon lesquelles il ne la laisserait plus se rendre à l’école ou au travail si elle en profitait pour demander à l’aide (D. 393-394 l. 262-271).