406 l. 738-739). 11.2.2 Elle a confirmé que le prévenu avait peu à peu pris le contrôle de sa personne, principalement par la pression psychique qu’il exerçait sur elle, au moyen de discours selon lesquels elle était responsable de son agressivité (destinés à ce qu’elle adopte d’autres comportements, D. 378 l. 371-385), en exigeant régulièrement des excuses, parfois mises en scène et filmées (ch. 11.2.4 ci-dessous), mais aussi par des violences physiques, suite à l’opposition verbale dont avait fait preuve la victime.