11.1.4 S’agissant des enfermements dans la chambre du prévenu, elle a précisé sur question que la porte était fermée à clef. Elle aurait alors en soi eu la possibilité de demander de l’aide, si ce n’est qu’elle en était empêchée en raison des intimidations proférées par le prévenu avant de s’en aller et des messages qu’il lui écrivait, qui la mettaient sous pression. Même si elle était en possession de son téléphone portable, elle ne savait pas à qui demander de l’aide et craignait d’être observée par le prévenu. Elle n’avait pas confiance en la police qui était déjà venue et avec qui le prévenu semblait avoir de bons contacts.