Les actions du prévenu étaient d’autant plus importantes pour la victime que celle-ci souffre d’asthme – ce dont le prévenu avait connaissance. Elle se trouvait donc très vite le souffle coupé et paniquait (craignant de mourir), voyait noir et perdait toute force – ne respirant parfois que dans un sifflement. Sur question des agents, elle a ajouté penser avoir parfois perdu connaissance, parce que le prévenu le lui a indiqué, expliquant ne pas toujours se souvenir de ce qui s’était passé. Elle a toutefois nié des pertes d’urine – mis à part une fois alors qu’elle était consciente.