mich vom Bett »). Les refus verbaux de la victime n’avaient aucune influence sur le prévenu, si ce n’est de le rendre encore plus agressif. S’agissant des étranglements, C.________ a décrit que la plupart du temps, le prévenu lui tenait le cou d’une main sur le lit ou au sol, mais qu’il lui arrivait également de la presser contre le sol ou de lui frapper la tête contre le mur – suite à quoi elle n’avait plus de force. S’il la saisissait à deux mains, il la soulevait, la pressait contre un mur ou lui frappait la tête contre celui-ci. Les actions du prévenu étaient d’autant plus importantes pour la victime que celle-ci souffre d’asthme