Elle a de plus précisé qu’à la longue, elle ne parvenait plus à regarder les gens dans les yeux, parce qu’il lui avait inculqué qu’elle n’en avait pas le droit, à force de répéter ses ordres (D. 360 l. 431-433). Elle a ajouté, s’agissant des enregistrements vidéos effectués, qu’ils avaient d’abord pour but de l’humilier, mais que le prévenu s’en était ensuite prévalu à titre de « preuves » de son consentement ou de prétendus troubles mentaux (lorsqu’elle pleurait ou s’effondrait de douleur). Certains enregistrements ont d’ailleurs été envoyés à N.________ – ce que celle-ci a confirmé (D. 362-363 l. 545-572 ;