formulées par le prévenu – au point où la victime ne savait plus comment se défendre. Elle a aussi décrit n’avoir peut-être pas été lucide au début face à la personne du prévenu, au vu des sentiments qu’elle avait pour lui, mais aussi qu’elle a ensuite compris qu’il était trop tard lorsqu’elle a réalisé l’emprise qu’il avait sur elle (D. 359-360 l. 408-425). Elle a en outre indiqué qu’il lui a fait croire qu’elle était « une mauvaise personne » (« ein schlechter Mensch »), ce qui l’a intimidée sans qu’elle ne s’en rende compte (D. 360 l. 435-436). Elle a de plus précisé qu’à la longue