La victime a précisé que le prévenu la mettait alors (dans un premier temps) sous une grande pression, mais que les rapports alors entretenus n’étaient pas entièrement contre sa volonté (« Er setzte mich sehr unter Druck aber es war nicht ganz unfreiwillig », D. 359 l. 389-391). Sur question des agents, afin de déterminer à partir de quand elle a entretenu des rapports sexuels contre sa volonté, elle a indiqué que le premier rapport sexuel consenti a eu lieu une semaine après la formation de leur couple, ce qui a perduré durant environ un mois.