Il a parfois lui-même introduit les objets en question dans le corps de la victime. Lorsqu’elle exprimait son refus ou se défendait (en le repoussant), le prévenu la maintenait en place et la frappait, éventuellement en lançant des objets contre elle, afin de faire fi de son refus. Si elle insistait pour qu’il cesse ses agissements, il continuait jusqu’à ce qu’elle lui confirme qu’il ne l’avait pas violée (D. 357-358 l. 310-321, 334-344). Le prévenu éjaculait la plupart du temps dans le corps de la victime, lors des rapports vaginaux.