, le prévenu a frappé celle-ci, tout en disant qu’il aller tuer l’enfant à naître (D. 355 l. 184-188 ; 405-406 l. 733-739). Tout au long de la relation de couple, le contrôle et la domination exercés par le prévenu se sont progressivement étendus aux rapports sexuels. Il exigeait d’elle qu’elle se mette à genou devant lui et devenait agressif lorsqu’elle manifestait son refus (D. 354 l. 134-142), mais aussi des relations sexuelles lorsqu’elle était à bout suite aux coups reçus – et ce malgré le refus qu’elle exprimait verbalement.