356 l. 235-236). Elle a ainsi renoncé à faire appel à la police à plusieurs reprises (D. 356 l. 220). Même s’il semblait lui laisser un choix (par exemple, de partir), il la frappait si elle ne se conformait pas à ce qu’il désirait réellement (D. 355 l. 201-209) et la menaçait de tuer les personnes à qui elle pourrait demander de l’aide (par exemple ses propres colocataires, D. 355 l. 210-213 ; ce qu’elle a répété ensuite : D. 377 l. 322-323). La surveillance était constante.