356 l. 248 et 258). Elle n’avait également plus le droit de décider seule de se rendre aux toilettes, se doucher ou manger et boire, la victime devant « mériter » de se nourrir (D. 354 l. 142-143 ; 354-355 l. 163-165 « ich hätte das Essen nicht verdient » ; 356 l. 248-249 ; 357 l. 266-269). Le prévenu lui imposait de multiples comportements, la dénigrait constamment et l’empêchait parfois de dormir durant plusieurs nuits (lui faisant regarder des vidéos sensées lui apprendre ce qu’était une « femme du diable ») ou l’empêchant de s’assoir en la frappant dès qu’elle le faisait.