Le prévenu a toutefois montré rapidement qu’il était très jaloux, la victime décrivant son comportement comme envahissant (« aufdringlich »). Elle a en particulier exposé qu’elle ne pouvait pas faire plus que saluer une connaissance sans qu’il ne s’énerve et qu’il a pris le contrôle de son téléphone portable (D. 353 l. 100-102). Il a aussi fait preuve d’un comportement très ambivalent, déclarant qu’il l’aimait et qu’il envisageait son avenir avec elle, mais aussi la rejetant (D. 353 l. 102-104). Les premières violences (gifles notamment) sont survenues durant les deux premiers mois de la relation lorsque le prévenu était en colère («