– ceci démontrant une ambiguïté certaine de sa part. Or, la partie plaignante n’avait pas perdu son libre-arbitre : elle travaillait, était majeure et en formation, disposait d’une chambre chez sa mère et a été apte à se déterminer sur le sort à donner à sa grossesse. Si Me B.________ a admis que les propos du prévenu n’étaient pas parfaitement crédibles, il a indiqué que tel était également le cas des déclarations de la partie plaignante – les premières déclarations ayant eu lieu plusieurs mois après les faits, après de longues discussions avec Me D.________.