La défense a ajouté que la partie plaignante aurait pu échapper au prévenu ou demander à l’aide, n’étant pas isolée socialement puisqu’elle travaillait, notamment, mais qu’elle a demandé à rester auprès du prévenu, ce qu’attestent les enregistrements vidéos et les quelques 150 appels sur le dernier mois de la relation – ceci démontrant une ambiguïté certaine de sa part. Or, la partie plaignante n’avait pas perdu son libre-arbitre : elle travaillait, était majeure et en formation, disposait d’une chambre chez sa mère et a été apte à se déterminer sur le sort à donner à sa grossesse.