en l'entravant quotidiennement dans sa liberté d'action, de mouvement et de choix, de sorte qu'elle finissait par faire uniquement ce que le prévenu voulait qu'elle fasse et qu'elle renonçait à toute initiative, le prévenu est parvenu à prendre le contrôle total de la victime. [§ 22] Avec le temps, cette dernière, apeurée, terrorisée, sursautant au moindre mouvement du prévenu, ne sachant plus comment se comporter afin d'éviter qu'il ne s'en prenne physiquement à elle, craignant même de s'exprimer ou de lui demander quelque chose, s'est progressivement recroquevillée sur elle-même. Petit à petit elle s'est totalement éteinte, elle