Son emprise sur la victime est allée si loin, qu'elle n'avait plus le droit de décider elle-même quand elle voulait aller aux toilettes et qu'il l'enfermait l'empêchant ainsi même d'aller prendre une douche. [§ 18] Il lui imposait également de regarder durant des heures pendant la nuit des vidéos You Tube sensées lui apprendre ce qu'était « une femme du diable », l'empêchant de dormir et de se reposer parfois plusieurs nuits de suite et lui imposant des discussions interminables durant lesquelles il exigeait son attention, lui interdisait de s'asseoir ou de se coucher, la frappant ou la poussant en bas du lit si elle essayait de s'asseoir.