Le prévenu est ainsi parvenu à dissuader la victime de tenter de fuir, de le dénoncer, ou d'appeler la police par crainte de conséquences encore plus douloureuses. Il est même parvenu à la convaincre qu'elle n'avait aucune chance d'être entendue ou crue par quiconque, pas même par la police avec laquelle il semblait disposer de liens, lui rappelant au passage qu'il disposait de 1'000 preuves pour démontrer que ce qu'elle dirait était faux, augmentant encore la pression sur elle en lui remémorant le fait qu'il disposait de séquences vidéo d'elle où elle paraissait possédée ou atteinte dans sa santé mentale, ou encore où elle