Ou alors il la filmait en train de pleurer et de le supplier de pouvoir rester, là encore afin [d’]établir qu'elle souffrait de problèmes psychiques, de la décrédibiliser et de disposer de « preuves » du déséquilibre psychique dont il l'accusait. [§ 13] Le prévenu a également enfermé de plus en plus régulièrement la victime dans sa chambre lorsqu'il s'absentait, parfois durant plusieurs heures. Il exigeait alors d'elle qu'elle attende bien sagement son retour, en petite tenue ou nue, et qu'elle ne se fasse pas remarquer ou qu'elle ne tente ni de sortir de la chambre ni d'appeler à l'aide, la menaçant de la frapper si