Elle devait le consulter au préalable et obtenir son accord pour absolument tout, y compris boire et manger au risque de subir une nouvelle salve de violence. En parallèle, le prévenu se montrait de plus en plus agressif lorsqu'elle n'agissait pas comme il le voulait ou si elle tentait de s'opposer à lui. Il lui arrivait alors de la frapper ou de l'étrangler, parfois si longuement, y compris après avoir appris qu'elle était enceinte, qu'elle s'effondrait, qu'elle voyait « noir » ou qu'elle perdait connaissance. Le prévenu pouvait aller jusqu'à lui frapper la tête à plusieurs reprises contre le frigo pour la faire taire et pour la dissuader de crier ou d'appeler à l'aide.