Et quand elle était interpellée sur les marques ou des traces qu'elle présentait, elle les justifiait en expliquant être tombée ou s'être cognée quelque part. [§ 11] Plus le temps avançait, plus le prévenu limitait les libertés de la victime, jusqu'à décider si la victime était autorisée ou non à sortir de chez lui et plus généralement de ce qu'elle pouvait ou ne pouvait pas faire. Elle devait le consulter au préalable et obtenir son accord pour absolument tout, y compris boire et manger au risque de subir une nouvelle salve de violence. En parallèle, le prévenu se montrait de plus en plus agressif lorsqu'elle n'agissait pas comme il le voulait ou si elle tentait de s'opposer à lui.