contre le mur. Dans la foulée il s'excusait, parfois jusqu'à pleurer, puis entamait de longues discussions avec la victime, la culpabilisait, lui reprochait de mal l'aimer ou de ne pas l'aimer, se positionnant dans le rôle de la victime, menaçant parfois de se suicider ou de se blesser avec un couteau afin de voir comment la victime allait réagir et s'emportant violemment lorsqu'elle lui disait qu'il était malade de faire cela. Il a agi ainsi souvent en exigeant, jusqu'à l'obtenir de la victime, qu'elle s'excuse et admette qu'elle était en tort.