La volonté délictuelle de la prévenue a aussi été très limitée dans les deux cas puisqu’elle s’est contentée de prolonger et de renforcer un mensonge initial en cachant sa véritable identité, mais afin de faire reconnaître des liens familiaux justifiés entre elle-même, son enfant et son époux. En outre, les constations fausses qu’elle a obtenues n’ont pas été utilisées à des fins malhonnêtes ou illégales et n’ont a priori pas eu de conséquence autre que l’inscription d’une fausse identité dans les registres d’état civil.