Il est nécessaire, selon lui, de tenir en plus compte de l’art. 48 let. e CP. S’agissant spécifiquement des infractions d’obtention frauduleuse d’une constatation fausse, Me B.________ a plaidé qu’il fallait tenir compte du comportement toujours correct de la prévenue face aux autorités et qu’elle n’avait pas eu d’autre choix que de vivre avec sa fausse identité. Il a conclu que le sursis devait être accordé. 16.2 Au vu du sort de la cause concernant les prévenus C.________ et E.________, les arguments développés par Mes D.________ et F.________ dans leur plaidoirie respective n’ont plus à être examinés.