Il est évident que J.________ est, en sa qualité d’officière d’état civil, une officière publique au sens de l’art. 253 CP, dont les compétences sont régies par l’art. 44 CC. Elle a établi la reconnaissance de l’enfant K.________ et a procédé à l’inscription dans le registre des naissances, ce qui est une tâche relevant des offices d’état civil, de sorte que l’officière d’état civil était habilitée à l’établir (art. 44 al. 1 CC). 14.3.2 A.________, en se présentant sous sa fausse identité, à savoir I.________, respectivement en ne corrigeant pas cette fausse identité, a commis une tromperie à l’égard de l’officière d’état civil.