Deuxièmement, Me B.________ a fait valoir que la prévenue n’avait pas l’intention de tromper l’officière d’état civil, mais n’avait agi que dans le but de se conformer à ses obligations légales, à savoir annoncer la naissance de ses enfants, respectivement son mariage, sans pouvoir donner sa véritable identité au vu de sa situation, de sorte que l’élément constitutif subjectif de l’infraction n’est pas réalisé. Troisièmement et dernièrement, s’agissant de la tromperie, Me B.________ a plaidé que l’officière d’état civil aurait dû opérer d’office un contrôle d’identité, ce qu’elle n’a pas fait.