Or, le délai de prescription de l’infraction de faux dans les certificats était échu au moment où le jugement de première instance a été rendu, de sorte que l’infraction serait prescrite. Deuxièmement, Me B.________ a fait valoir que la prévenue n’avait pas l’intention de tromper l’officière d’état civil, mais n’avait agi que dans le but de se conformer à ses obligations légales, à savoir annoncer la naissance de ses enfants, respectivement son mariage, sans pouvoir donner sa véritable identité au vu de sa situation, de sorte que l’élément constitutif subjectif de l’infraction n’est pas réalisé.