3.2 et les références citées). Suivant les circonstances, une incapacité passagère de discernement, de même qu'une maladie subite et grave, peut entraîner un empêchement non fautif d'agir, en particulier si elle survient peu avant l’échéance du délai. Une maladie ne saurait toutefois constituer un empêchement non fautif d’agir lorsqu’elle n’est pas inattendue et n’empêche pas la partie de se faire représenter (MOREILLON/PAREIN-REYMOND, Petit commentaire CPP, 2e éd., 2016, n°6-7 ad art. 94 CPP et références citées).