En outre, il a réalisé certains efforts pour améliorer la qualité de ses prestations (dans le domaine de la mécanique), sans toujours y parvenir (cf. notamment rapport du 22 août 2022 et documents nos 57-59, dans le dossier AI). Toutefois, le prévenu a commis les faits de septembre-octobre 2020 alors qu’il avait déjà exécuté une peine privative de liberté de quelques mois et alors qu’il avait été libéré conditionnellement le 29 avril 2019 (délai d’épreuve d’un an, qui a ainsi été respecté), ce qui montre une certaine absence de prise de conscience.