Les peines précédemment prononcées sont essentiellement des peines pécuniaires sans sursis (allant de 5 à 50 jours-amende). Seule la dernière condamnation (datant du 4 décembre 2018) concerne une peine privative de liberté de 120 jours, partiellement exécutée (libération conditionnelle le 29 avril 2019, 34 jours de détention restant à exécuter). Ainsi, si le casier judiciaire fait état de nombreux antécédents, il est constaté que ceux-ci ne sont pas topiques, même s’ils dénotent une absence totale de prise de conscience s’agissant de la législation sur la circulation routière.