droit de visite de sa fille aînée, mais bien à la condition qu’elle soit en formation. Le prévenu en avait parfaitement connaissance. En effet, dans le cas contraire, il n’aurait eu aucun intérêt à mentir à l’assistante sociale en charge de son dossier et n’aurait ni prétendu que sa fille était en études ni tenté de minimiser ce mensonge dans un premier temps (fin des études indiquée en 2017, puis en 2014). Ainsi, c’est un montant total de CHF 1'440.00 qui a été alloué au prévenu de manière indue entre le 1er octobre 2016 et le 31 mars 2018 (18 mois x CHF 80.00).