La 2e Chambre pénale constate en outre qu’aucun budget de la période concernée ne figure au dossier, de sorte que la manière dont ce supplément était formulé ne peut pas être contrôlée. Cependant, il ressort clairement des notes du 23 mars et du 11 avril 2018 (D. 49-50) que le prévenu a finalement indiqué qu’il avait précédemment menti et que sa fille aînée n’était plus en études depuis 2017, voire depuis 2014.