L'âge et le mauvais état de santé du délinquant font partie des éléments qui peuvent le rendre plus vulnérable face à la peine. La vulnérabilité face à la peine ne doit toutefois être retenue comme circonstance atténuante que si elle rend la sanction considérablement plus dure que pour la moyenne des autres condamnés, par exemple en présence de maladies graves, de psychoses claustrophobiques ou de surdimutité (arrêt 6B_984/2020 du 4 mars 2021 consid. 3.2.4). Les maladies dont souffre le prévenu (douleurs d’épaule chroniques, mal de dos, inégalité de longueur des membres inférieures, tabagismes, éthylisme, obésité, diabète de type «