Ainsi, la 2e Chambre pénale ne peut que conclure qu’une peine pécuniaire ne suffira pas à décourager le prévenu de passer une nouvelle fois à l’acte et qu’une peine privative de liberté doit être prononcée. 14.4. Contrairement à ce que la défense invoque, l’état de santé du prévenu ne s’oppose pas au prononcé d’une peine privative de liberté. Lors de la fixation de la peine, le juge doit tenir compte du fait que certains délinquants sont plus durement touchés par l'exécution d'une peine privative de liberté. L'âge et le mauvais état de santé du délinquant font partie des éléments qui peuvent le rendre plus vulnérable face à la peine.