Or, cet argument tombe à faux, vu que le Tribunal de céans arrive à la conclusion que le prévenu avait bel et bien connaissance de ladite décision. A titre superfétatoire, il peut encore être relevé ce qui suit. 11.2. Une condamnation pénale sur la base de l'art. 95 al. 1 let. b LCR dépend d'une décision administrative qui doit avoir été valablement rendue, être exécutoire et ne pas avoir été respectée (arrêt 6B_81/2014 du 18 mars 2014 consid.